Salut, Philippe, salut à tous, La tradition voudrait que…mais le cœur n’y est pas. Comment souhaiter des bonnes fêtes et une bonne année avec ce mauvais Covid qui ne nous lâche pas!
Mais on peut toujours rêver…peut-être qu’en octobre, quelques anciens de l’Eterlou se retrouveront encore
et évoqueront avec nostalgie, autour d’une eau chaude, les randos, les veillées et tous les bons moments passés ensemble à Plan de Baix…
La crèche est sous le signe de la noix et du séchoir. – .
La crèche de Léoncel, qui a attiré 5.000 personnes dans la commune drômoise en 2019, va pouvoir accueillir du public. Ce n’était pas encore gagné ce jeudi matin…
Voilà un exemple de la difficile adaptation des règles sanitaires au quotidien. Grâce à la ténacité de la gérante de l’auberge et de la maire de Léoncel, la crèche qui existe depuis cinq ans et attire des milliers de visiteurs dans le Vercors, sera bien ouverte au public. Un imbroglio sur les mesures gouvernementales a créé la confusion encore ce jeudi 17 décembre.
Musées et salles d’exposition fermés
Tout démarre le 10 décembre lors du point hebdomadaire du Premier ministre, Jean Castex. Les lieux accueillant du public ne rouvrent pas – comme initialement annoncé -, cinq jours plus tard. « J’ai envoyé un message sur le site de la préfecture de la Drôme, explique Isabelle, pour savoir ce qu’il en était de la grande crèche ».
Isabelle a prévu d’ouvrir tous les jours du 15 décembre jusqu’à début janvier avec un parcours banalisé dans son auberge. Les visiteurs entrent dans la salle du restaurant et découvrent une exposition de cinq artistes locaux. Puis ils passent par la crèche dans la pergolas fermée pour l’hiver. Enfin ils terminent leur parcours dans la partie bar où un espace de vente à emporter est installé.
« Cela a demandé une grosse organisation », explique Isabelle. Sa demande à la préfecture reste sans réponse… jusqu’à ce mercredi soir. Un jour après l’ouverture au public. « Le message explique que l’espace exposition ne peut pas être ouvert au vu des règles sanitaires », raconte la gérante de l’auberge. Elle se résigne : la crèche ne sera plus visitée.
Autorisation sur le tard
Agacée par la situation, la maire du village, Jacqueline Charve, a reformulé la demande ce jeudi matin auprès de la sous-préfecture de Die. « C’est un rendez-vous pour les habitants de notre secteur. La visite de ce lieu est un réconfort pour toutes nos familles surtout en cette période. Je soutiens ces initiatives qui peuvent valoriser notre patrimoine », réagit-elle.
Mais là… surprise ! Contactée par France Bleu Drôme-Ardèche, la préfecture de la Drôme explique qu’il n’y a en réalité jamais eu d’interdiction formelle. « Il s’agit d’une incompréhension », précise-t-on. Il semblerait qu’un message des services préfectoraux ait été envoyé sans que la sous-préfète n’interdise stricto sensu l’événement.
D’ailleurs, après échanges ce jeudi entre la municipalité et la préfecture, l’événement est finalement autorisé sous respect des consignes sanitaires, du balisage strict du parcours et d’une jauge limitée. L’exposition est bien maintenue en plus de la visite de la crèche.
J’étais le tout premier visiteur cet après-midi de la crèche de Léoncel ….! Réalisée par deux dames formidables, Isabelle et Catherine, et bien épaulées par Anne-Laure, il y a non seulement cette crèche riche en personnages et en scènes diverses, mais également une brocante et un lieu d’expos pour des artistes. Et de bonnes choses à emporter, mmmhhhmmm !
Le tout permet de passer un moment souriant et réjouissant, et qui donne des idées.
Petit jeu : on se trouve Anne-Laure ?…!
LUIS est le premier à avoir trouvé Anne-Laure dans l’une de ces 3 photos … 🙂 et vous, la voyez-vous ?…!
Oncle Georges est le second à avoir trouvé… Bravo 🙂
La cure-église du village hierLa partie finale de la montée au sommet du Glandasse, Pié Ferré. Vous avez quelques souvenirs de cette belle rando non ?…! (photo hier prise de la Croix du Vellan)
Un accident de chasse s’est produit ce samedi 12 décembre à Plan-de-Baix (Drôme). Lors d’une battue, un chasseur s’est écarté de son poste de tir, il a reçu un éclat de balle dans la cuisse. C’est un autre chasseur qui l’a blessé involontairement, alors qu’il tentait de viser un sanglier.
Il voulait abattre un sanglier avec son fusil, mais c’est la cuisse d’un homme qui a été touchée. Ce samedi midi à Plan-de-Baix dans la Drôme, un chasseur a involontairement blessé un de ses confrères, âgé de 78 ans. La battue se déroulait sur le plateau du Vellan, au nord de Crest. Une vingtaine de chasseurs y participaient.
Vers 12h35, un des chasseurs aperçoit un sanglier, il tire mais n’atteint pas l’animal. Il décide alors de s’éloigner de son poste de tir (ce qui n’est pas permis) pour le viser une seconde fois. Il entre alors dans le champ de tir d’un second chasseur, qui tente à son tour d’abattre le sanglier. Sa balle percute un obstacle et se fracture. Le chasseur qui a quitté son poste, un Drômois de 78 ans, est touché par un éclat de balle au niveau de la cuisse gauche. L’animal lui parvient à s’enfuir.
La victime a été prise en charge par le Samu et sera opérée ce dimanche, ses jours ne sont pas en danger. Une enquête de gendarmerie est en cours pour comprendre les circonstances exactes de cet accident.
Les familles Bandrac et Tylulki, Jean, remercient les personnes qui ont eu une pensée commune pour eux lors des obsèques d’Emile, à l’église de Dives sur Mer.